Dark Fantasy BDSM

Ce site propose des récits qualifié de "Dark Fantasy BDSM" dans un univers dystopique.

Dark Fantasy

La "Dark Fantasy" (ou Fantaisie Noire) est un genre de littérature associé à la Fantasy où le mal prend généralement le dessus sur le bien (temporairement ou définitivement). On y retrouve des éléments d'horreur sans que celle-ci soit entièrement exploitée dans ce sens. Les histoires sont plus violentes et plus dures que dans la Fantasy, plus sombres aussi. Elles portent une part de fantastique. Les notions de bien et de mal sont moins clairement définies.

 

Quelques exemples d'auteurs abordant la Dark Fantasy :

 

H.P. Lovecraft (et son panthéon d'horribles dieux cosmiques)

Michael Moorcock (avec le cycle d'Elric)

Stephen King (notamment avec la saga métaphysique de la Tour Sombre)

Georges R.R. Martin (le trône de fer)

Clark Ashton Smith (tout l'univers de Zothique)

 

Ce style ne se borne pas au médiéval fantastique et peut parfaitement s'intégrer à un univers urbain contemporain.

BDSM

L'acronyme BDSM vient des termes Bondage & Discipline, Domination & Soumission, Sadomasochisme. Il désigne l'ensemble de ces pratiques sexuelles, faisant intervenir des liens, des humiliations à caractère sexuel, des punitions, de la domination, de la soumission, du sadisme et du masochisme.

 

Comme pour beaucoup de choses dans la vie, il y a deux manières d'aborder le BDSM. La pratique réelle ou à travers l'imaginaire.

 

Pour la pratique réelle, il s'agirait presque d'une philosophie de vie. Le sexe n'y est pas forcément inclus, même si la dimension sexuelle reste très forte. Contraintes, dressages, humiliations, souillures, travestissements, punitions corporelles, fétichismes et rituels, cet univers est assez codifié. Les séances se passent souvent dans des donjons (des salles aménagées avec le matériel adéquat), de manière scénarisée. La norme veut qu'il existe un mot spécifique pour arrêter la séance dans le cas où le soumis (ou la soumise) pense avoir atteint ses limites et ne souhaite plus continuer.

 

Dans l'imaginaire, les pratiques évoquées plus haut ne connaissent pas ces limites. On entre dans le monde des fantasmes qui n'ont pas pour but d'être réalisés (il n'y a pas de rêve interdit, n'est-ce pas ?). Dès lors, les contraintes deviennent souvent forcées, les dressages et les humiliations plus poussés, les punitions plus extrêmes... et les moteurs de ces histoires peuvent être innombrables, aussi nombreux que l'imagination le permet.

 

Quelques exemples d'auteurs abordant le BDSM :

 

Le Marquis de Sade (à qui l'on doit le terme de sadisme, bien malgré lui)

Léopold Von Sacher-Masoch (avec des écrits tournés vers le masochisme)

Catherine Robbe-Grillet (également actrice et maîtresse de cérémonie SM)

 

Le BDSM est, hélas, considéré par beaucoup comme une déviance honteuse. Pour autant, les fantasmes tournant autour de ce thème sont courants.

La Dark Fantasy BDSM

Ce qui est abordé dans la Ville Maudite mélange donc deux aspects. Le BDSM imaginaire, avec sa violence inhérente... et l'univers sombre de la dark fantasy, teinté de paranormal.

 

Le principe : Falbourg est une ville "maudite", qui a disparu pour le reste du monde. Cernée par un brouillard étrange et qui semble s'étendre à l'infini, elle est comme une ile perdue dans un océan de brumes. On n'y rencontre aucun enfant.

 

Comme dans tout univers BDSM, on y retrouve des histoires d'enlèvements, de séquestrations, de violences sexuelles, d'humiliations, de dressages, de punitions, de souillures, de fétichismes, etc... au travers de moteurs classiques : chantages, ascendances, enlèvements, masochismes, vengeances, etc... 

 

Comme dans tout univers de dark fantasy, Falbourg est une ville qui cache de sombres secrets (avec une incongruité malveillante), des personnages troubles. Il n'y a pas de véritable "héros". Les notions manichéennes y sont bousculées. On y retrouve des aspects surnaturels. Il s'agit d'une dystopie. Les récits sont vus tantôt du côté des victimes, tantôt du côté des bourreaux... parfois de manière plus neutre.

 

Chacun des dix secteurs de Falbourg offre des perspectives particulières (expériences scientifiques et médicales pour la clinique, éducation stricte pour l'institut, violences urbaines pour la rue du couvent, univers plus rural pour le village sans nom, etc...). La part de fantastique est plus ou moins présente (parfois même totalement absente). 

 

Ce qui compte par-dessus tout, c'est que le lecteur amateur de ce genre de littérature comprenne qu'il ne s'agira toujours que de FANTASMES. Ces histoires ne sont que du divertissement destiné à ceux et celles qui apprécient des rêveries violentes.

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