Les histoires que je propose se déroulent toutes dans un univers particulier. Falbourg, la Ville Maudite, est bien sûr imaginaire... ou plutôt, elle n'existe plus pour le reste du monde. Mais comment me sont venues ces idées tortueuses ? Comment s'est bâtie cette ville et ses environs, dans le chantier de mon esprit ? Je vous propose ici quelques anecdotes et autres petits détails plus ou moins intéressants...

Le Saviez-Vous ? :

 

Les petites textes introductifs (ceux en italique au-dessus des titres) viennent directement de la (très) vieille série "La Quatrième Dimension", où un narrateur laissait planer le suspense en quelques phrases au début de chaque épisode. 

 

Certaines histoires ont été écrites dès le début des années 90, sont restées au fond d'un tiroir deux décennies puis ont été adaptées pour la Ville Maudite. Seriez-vous deviner lesquelles ?

 

Mon pseudonyme "Dark Gémini" vient de mon signe astrologique. Je suis Gémeaux (ascendant Capricorne, pour ceux que ça intéresse). L'expression sombre de ma dualité passe donc dans mon travail d'auteur.

 

Même mes histoires de Science Fiction, de Fantasy et d'Épouvante (que je regroupe dans les Chroniques de Dark Gémini) ont un lien direct avec la Ville Maudite. Cela commence dans le futur et se termine dans le passé. Pourquoi et comment, vous le découvrirez à travers ces chroniques qui ne sont pas toutes classées X.

 

Bon nombre de mes personnages sont inspirés (physiquement et/ou psychologiquement) de gens ordinaires, que je côtoie plus ou moins régulièrement. D'autres me viennent de séries télévisées (dont je suis friand).

 

La musique et particulièrement le Metal (Heavy, Power, Trash et Death en tête) sont une grande source d'inspiration. Mes groupes préférés : Sabaton, Nightwish, In Flames, Manowar, Running Wild, HammerFall, Freedom Call, Powerwolf, Therion... mais j'écoute également beaucoup de pop rock. 

 

Falbourg a été divisée en 10 secteurs aux caractéristiques propres. Ces secteurs ne doivent rien au hasard. Ils permettent de couvrir la plus large palette de scénarios possibles en milieu urbain et rural. Quant à ce qui ne rentrerait éventuellement pas dans une de ces "cases", le paranormal et le surnaturel sont là pour forcer un peu les choses. 

 

ManoloMan est le seul auteur que je connaisse personnellement... puisqu'il a été mon collègue de travail quelques temps et est resté mon ami. Malgré son humour parfois douteux (n'est-ce pas, ManoloMan ?), je sais que je peux compter sur lui pour les problèmes techniques autant que le soutien moral. Merci à toi !

Falbourg :

 

Cette ville qui possède à la fois un centre historique et un héritage industriel ressemble beaucoup à Mulhouse, où j'ai grandi. Je dirai qu'à 75 %, la configuration y est la même. Depuis le secteur de l'autoport, la clinique, les usines désaffectées, la butte Altstein, les villages alentours (et le quartier Bellevue, bien sûr), les forêts de la zone brumeuse, et jusqu'à une partie de l'institut de Borneuil (il y avait plusieurs casernes à Mulhouse, aujourd'hui transformées en zones d'activités ou logements). Le lotissement est un mélange entre plusieurs rues de Mulhouse. Les 25 % restant sont un amalgame de différents endroits. La prison a été imaginée à partir de plusieurs centres pénitenciers. Le complexe souterrain de la clinique est inspiré de ceux que j'ai pu voir à Bâle, en Suisse. Le camping, lui, est plus typique du sud de la France mais transposé. Quant au village sans nom, son côté désuet est directement lié aux villages que j'ai traversé en Hongrie, dans les années 2000. Le nom même de la ville, je l'ai "choisi" dans les années 90... il vient d'un jeu de rôle de l'époque, appelé Warhammer. Comme tous les auteurs, mes expériences personnelles m'inspirent énormément...

Le Brouillard :

 

Cet élément est parmi les derniers a avoir été intégré dans l'univers de Falbourg. Je cherchais un moyen original, visuellement fort et parlant, d'emprisonner la ville et ses environs dans une sorte de bulle où la réalité serait altérée. Falbourg ne devait plus exister pour le reste du monde mais ses habitants ne devaient pas non plus avoir conscience de ce fait. C'est en relisant une nouvelle de Stephen King, intitulée "The Myst" (et dont a été tirée un excellent film, par ailleurs) alors que j'étais également plongé dans la dernière saison de la série télé Lost que le déclic s'est opéré. Un brouillard s'étendant à l'infini encerclerait donc Falbourg, empêchant quiconque de "non autorisé" d'en sortir... mais cette brume peut également permettre à des personnes, victimes ou bourreaux, de pénétrer ce lieu maudit. J'ai décidé d'ajouter des éléments surnaturels presque immédiatement, comme le fait que ceux qui sont prisonniers du brouillard sont oubliés par leurs proches, comme s'ils n'avaient jamais existés... ou les distorsions temporelles donnant l'impression que le temps se ralentit jusqu'à presque se figer. Je suggère également une liaison avec un autre univers à travers les plantes inconnues et les créatures plus ou moins mythologiques parfois rencontrées dans mes histoires, en lien avec mes Chroniques. Le brouillard est loin d'avoir livré tous ses secrets.

L'incongruité :

 

Pour donner à la Ville Maudite un véritable mystère, j'ai créé l'incongruité (une chose incongrue) apparue dans les années 70 lors d'un incident dans une usine. C'est elle qui a isolé Falbourg et ses environs du reste du monde, l'emprisonnant dans une sorte de bulle plus ou moins hermétique. C'est elle qui est à l'origine des nombreux paradoxes : les distorsions temporelles, le brouillard, les nouvelles plantes aux propriétés étonnantes, les créatures étranges, la corruption de la libido en général, l'absence d'enfants et j'en passe. Divinité archaïque pour certains, phénomène scientifiquement explicable pour d'autres, cette incongruité autorise de nombreuses choses par ailleurs impossible dans notre monde. C'est la base de l'aspect Dark Fantasy de la Ville Maudite, ce qui en fait un univers totalement original. Elle n'apparait pourtant pas forcément dans les récits. Pour autant, ses effets sont presque toujours là, d'une manière ou d'une autre. Un autre "avantage" de cette incongruité est de forcément induire une dimension fantastique, donc totalement détachée de la réalité. On ne peut donc que comprendre que mes histoires sont imaginaires, quel qu'en soit le moteur.

L'institut Privé de Borneuil :

 

J'ai toujours été un grand amateur d'histoires lesbiennes BDSM. Quand j'écrivais pour Média 1000 ou Sabine Fournier, mes récits 100% lesbiens étaient systématiquement retoqués ou refusés, simplement parce que cela ne plaisait qu'à une minorité (pas assez vendeur, si vous préférez). L'institut est donc le tout premier secteur que j'ai imaginé, au milieu des années 90, quand la Ville Maudite n'en était encore qu'au stade de projet. Au départ, je l'avais situé dans un ancien couvent avant d'opter pour une caserne revendue par l'état à la veuve d'un riche gradé. Il y avait de quoi faire en gardant les structures en place. Je voulais cet institut loin de la ville, avec de hauts murs, un service d'ordre. Je voulais aussi qu'il soit destiné à de très jeunes femmes, tout juste majeures, ayant pour la plupart échoué dans leur cursus et venant de familles aisées. Un univers clos constitué presque uniquement de femmes, finalement assez proche d'une prison, avec des valeurs morales détournées. Cela offre des possibilités immenses, tout en me permettant d'écrire des textes lesbiens où des femmes souvent mûres dominent d'autres plus jeunes. Dans le premier roman, Marie-Chantal, je pense donner un excellent aperçu de ce qui se passe derrière les murs de cet institut très particulier. 

La Clinique Saint-Mathieu :

 

Le milieu médical est porteur de fantasmes en tous genres. Ah, les jolies infirmières (certaines sont-elles nues sous leur blouse ?). Ah, les médecins froids, distants... avec l'impression d'avoir tous les pouvoirs sur vous, pauvre patient. Et s'ils étaient des sadiques en puissance ? Et ces appareils étranges, la douleur, les odeurs de désinfectants, de médicaments... Sans parler de la gynécologie (inutile de vous faire un dessin). Il existe une clinique à Mulhouse, où j'ai travaillé quelques mois comme agent de sécurité de nuit (au milieu des années 90). J'ai pu découvrir de l'intérieur cet univers particulier. Mon expérience professionnelle est d'ailleurs en partie à l'origine du roman S³. Pour le complexe souterrain, il y a du Lost (la série télé), des abris vus à Bâle (en Suisse) et les histoires de savants fous de ma jeunesse. Expériences interdites, traitements à connotations sexuelles, personnel pervers, examens très spéciaux, ce petit univers confiné me permet d'explorer de nombreuses facettes du sexe BDSM.

La Prison de Falbourg :

 

Après le milieu médical, le milieu carcéral n'est pas moins porteur de fantasmes ou de folles histoires d'asservissements sexuels (notamment entre détenus). Un milieu clos, un enfermement forcé sur une durée plus ou moins longue, des cellules exigues, des libidos tourmentées...

Il existe une maison d'arrêt à Mulhouse, ainsi qu'une "centrale" à 20 km (à Ensisheim). J'ai eu l'occasion de discuter avec des surveillants pénitenciers des deux. Pour la configuration, elle est totalement inventée. Pour l'organisation, il y a des choses réelles et d'autres fictives (je vous laisse faire la part des choses). Bien entendu, pour entrer dans le cadre de la Ville Maudite, j'ai mis en place une administration corrompue qui bafoue tous les droits et autorise énormément de choses.

J'essaie, comme avec les autres secteurs, d'être aussi original que possible en restant souvent sur des clichés (pas évident). Des récits comme "Pas né pour ça" ou "Aller dans son sens" en sont d'excellents exemples, je pense.

La Rue du Couvent :

 

Ceux qui habitent une ville doivent avoir eu ce sentiment concernant certaines rues... De celles qui sont trop calmes, qui vous mettent mal à l'aise sans qu'on comprenne pourquoi. Des voies qu'on essaie d'éviter au maximum.

J'ai voulu associer ce sentiment étrange à une curiosité historique. Il n'y a pas de couvent dans cette rue... mais il y en avait un. Le premier roman y est d'ailleurs consacré (Nefarius Conventus) avec une approche un peu spéciale, plus dans le paranormal. Vous avez peut-être aussi eu un avant-goût de ce lieu aujourd'hui disparu dans "Une Trahison Inattendue".

Par ailleurs, cette rue me permet d'exploiter d'autres thèmes. Par exemple, la prostitution forcée (avec le Cercle Mauve, dont l'arrière-cour débouche sur cette voie). Également, en partie, les thèmes tournant autour de jeunes délinquants ou de SDF. Cela peut donner une image de secteur fourre tout mais je vous assure que ce n'est absolument pas le cas. Même si je suis plus large sur les sujets abordés dans cette rue, cela reste tout de même encadré.

La Zone Brumeuse :

 

Initialement, la zone brumeuse et le village sans nom ne formaient qu'un seul secteur. Le roman fondateur Brouillard, qui se déroule près du village (René et Edwige habitent dans une maison isolée), donne le ton de ce que je souhaite pour cet endroit. Des forêts, des marais, des champs noyés dans la brume de l'incongruité, où ceux qui y vivent soumettent ceux qui s'y perdent.

La région où je vis connait souvent des brouillards épais en automne, notamment dans les vallées des Vosges. C'est lors de mes ballades dans la nature embrumée que j'ai imaginé ce secteur mal défini, entourant Falbourg, s'étendant peut-être à l'infini pour qui s'y perdrait.

Les thèmes exploités ici sont parmi les plus violents. On y trouve des créatures étranges, des plantes aux propriétés surprenantes qui sont utilisées sous forme de tisanes ou de baumes (assez loin des expérimentations de la Clinique Saint-Mathieu).

Contrairement à Falbourg, j'ai voulu que les habitants aient conscience (au moins partiellement) de ce qui arrive ici. Je pense l'avoir assez bien retranscris dans les passages de Brouillard où l'on vit l'histoire à travers Edwige, et, dans une moindre mesure, René. J'ai également voulu que ce lieu soit plein de légendes étranges, de bâtisses d'autres temps (comme ce monastère entraperçu dans Une Trahison Inattendue), de grottes et de ruines. Le temps même ne semble plus suivre un court normal.

Bref, j'ai instillé dans la zone brumeuse les aspects les plus obscurs de la Dark Fantasy.

Le Camping :

 

Voilà sans doute le secteur le plus curieux des dix. Falbourg est une ville de l'est de la France, touristiquement peu attractive même avant l'incongruité. Alors, un camping, ça semble presque superflu. Le fait est que les campings m'ont toujours fascinés. Sexuellement, je veux dire.

Ils représentent les vacances (avec le relâchement des moeurs qui va avec), une certaine forme de liberté, des gens en maillot de bain ou tenues très légères. Il y a les élections des miss campings (avec tout le lot de fantasmes qui va avec), des brassages ethniques, des couches sociales diverses, des légendes urbaines terribles, des faits divers récurrents. J'ai assez peu fréquenté ces endroits mais, à chaque fois, mon imagination fut très fortement titillée par ce que je voyais. Entre les vieux messieurs pervers reluquant les jeunes filles peu vêtues derrière leurs lunettes de soleil et les femmes cougars prolétaires en quête de sensations fortes avec des minets, il y avait tout un univers de vices à peine caché.

J'ai donc décidé d'inclure (en dernier si mes souvenirs sont bons) ce secteur, avec des histoires BDSM souvent assez clichés. Pour en rajouter, j'ai imaginé un couple de gérants sadiques menant son personnel à la baguette, entremetteurs pour les bons clients et maîtres chanteurs plus qu'occasionnels. Les Salduc sont un peu le fil rouge d'un secteur dont j'espère qu'il vous apporte ce que vous aimez...

Le Lotissement :

 

On pourrait croire à un secteur plus neutre de la Ville Maudite, il n'en est rien. En réalité, il n'y a pas de secteur neutre. Plus ou moins extensibles sur les sujets mais pas totalement fourre-tout. Tout d'abord, il ne s'agit pas d'un lotissement au sens où on l'entend généralement. C'est plus un paté d'immeubles donnant notamment sur deux rues : celle des marsouins et celle du gaz.

Le lotissement se situe à la jonction d'un quartier populaire et d'une zone plus huppée. Le premier possède des immeubles assez anciens, du style "maisons de maîtres" et d'autres plus anodins. Dans le second, ce sont des bâtisses plus modernes, d'un certain standing. Ces deux côtés du lotissement ont tendance à s'ignorer.

Le fil rouge de ce secteur, c'est l'antagonisme, avec trois grands thèmes : le racisme, le statut social et enfin l'ascendant familial. Là-dessus se greffent les histoires de voisinage. Si le contexte s'approche souvent de la rue du couvent ou du quartier de Bellevue, j'essaie tout de même de conserver une certaine logique.

Le côté urbain est également plus mis en avant dans plusieurs de mes histoires se déroulant dans le lotissement. D'une certaine manière, c'est le secteur le moins fermé à son environnement... et celui où je me pose le plus de règles. Paradoxal, non ?

Le Quartier de Bellevue :

 

Loin d'être un pendant rural au Lotissement, le quartier huppé de Bellevue regroupe des histoires qui peuvent, de prime abord, paraître similaires. L'argent, sous ses différentes formes, est le maître mot. Les habitants de ce quartier font partie du "gratin" de la société et je peux y exploiter la lutte des classes et les scénarios incestueux d'une manière différente que dans le Lotissement.

L'idée principale est que chaque demeure de ce quartier recèle un secret "sexuel", que ses occupants soient de riches bourgeois, des truands en col blanc, des nouveaux riches, des cadres ou des dirigeants influants, des politiciens, etc... Il y a un petit parfum de "Desperate Housewives" dans certaines histoires. D'une manière générale, on y retrouve plutôt des textes sans aspects paranormaux. Chantage, envie, jalousie, vengeance, voilà les codes sur lesquels je joue le plus dans ce secteur, dilué dans l'argent corrupteur.

De tous les endroits de la Falbourg, c'est certain celui où l'incongruité se manifeste de la manière la plus discrète.

Le Secteur de l'Autoport :

 

Zone peut-être la plus inattendue dans ce panel, j'ai avant tout voulu montrer qu'on pouvait quitter Falbourg... mais pas sans en payer le prix (d'où les quatre nouvelles fondées sur un paradoxe, toutes intitulées "Le Prix du Voyage", chacune avec une orientation sexuelle différente). Le monde des routiers est porteur de fantasmes particuliers mais cela va plus loin, ici. C'est le monde du travail en général que j'aborde.

Pour la petite histoire, ce secteur ressemblerait à s'y méprendre à l'endroit où je travaille depuis une douzaine d'années déjà, en périphérie de Mulhouse. Commerces, usines, entreprises, il y a de quoi faire. J'ai voulu que l'influence de l'incongruité y soit très fluctuente, avec cet autoroute qui permettrait, sous certaines conditions, de retrouver le reste du pays... de sortir des nasses du brouillard. D'un autre côté, un des aspects de l'incongruité est dissimulé sous terre, dans une ancienne centrale électrique. Je veux parler de l'Oublié, cette divinité séculaire adorée par une secte de fanatiques que l'on découvre dans "Une trahison Inattendue" et également abordé dans "Les Gardiens du Temple".

Un peu austère de prime abord, ce secteur réserve pourtant encore bien des surprises.

Le Village Sans Nom :

 

Comme je l'ai déjà expliqué ailleurs, le Village Sans Nom est resté figé quelque part entre la fin des années 70 et le milieu des années 80. Visuellement inspiré de villages que j'ai traversé lors de mes voyages dans l'europe de l'est (et notamment en Hongrie), on y parle encore en francs, le côté typiquement rural est mis en avant, il n'y a pas d'Internet.

C'est un lieu prisonnier des brumes de l'incongruité. Un aspect structuré de la Zone Brumeuse, où une grande majorité des villageois a plus ou moins conscience de ce qui leur arrive, sans l'expliquer pleinement. J'ai voulu une communauté dépravée, qui compte essentiellement sur elle-même, avec une religion déviante, des lois modifiées...

Comme pour la Zone Brumeuse, l'aspect fantastique est souvent présent, des scénarios tordus et même choquants s'y déroulent. "Mon Horrible Oncle Bill" en est un parfait exemple, tout comme "Le Cordonnier", avec son fétichisme détourné. Il y a également la série très appréciée des amateurs de dominas, "Rendez-Vous Secrets". Je dirai que ces récits sont vraiment écrits pour les amateurs de BDSM extrême. J'ai d'ailleurs longtemps hésité à placer le roman "Brouillard" dans le Village Sans Nom, puisque les amis de René et Edwige viennent de là.

Les Éditions Améliorées :

 

Depuis mai 2016, les histoires du site prennent une nouvelle dimension, qui les approchent d'une vraie qualité professionnelle. Changement de matériel (je suis passé de Windows à MacOS, n'en déplaise à certains), de traitement de texte, de programmes de gestion des images, de polices de caractère (bye, bye Times Roman, hello Helvetica)... et surtout l'intégration d'un vrai correcteur professionnel (Antidote, pour ceux qui ça intéresse), m'ont permis de simplifier et surtout d'optimiser mon travail. Le relooking des couvertures est également de mise. Les histoires parues depuis mai 2016 suivent ce lifting. 

Par ailleurs, je peux maintenant proposer mes histoires en deux versions : PDF (la version à laquelle correspond le nombre de pages que j'indique) et ePub, préféré par certains lecteurs quoique moins populaire.

Enfin, les Chroniques sont devenues totalement gratuites.  Enjoy !

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