Les Nouvelles sont des histoires longues, à mi-chemin entre les mésaventures et les romans. Il n'y a pas de chapitres mais, généralement, le scénario est découpé en plusieurs parties. Je pars sur une base de 20 à 50 pages pour des raisons de facilité de classement. Il se peut donc qu'une nouvelle courte ressemble plus à une mésaventure longue. Pour tous vos commentaires, merci de passer par la page Vos Commentaires.

Mauvaise Rencontre pour Bon Fantasme :

 

Voilà une nouvelle qui date de 2003, si ma mémoire est bonne. Initialement prévue pour un recueil de petites histoires destiné à mon ancien éditeur, ce livre avait été refusé car jugé trop éloigné de la ligne éditoriale. L'histoire a donc traîné au fond d'un dossier jusqu'à l'élaboration de la Ville Maudite. Je n'ai eu que très peu de modifications à apporter. L'histoire est typique des légendes urbaines sexuelles : la jolie étudiante (rouquine et un rien complexée) qui croise une bande de marginaux. Sur l'instant, hormis quelques propos salaces, il ne se passe rien. Mais, une fois rentrée chez elle, la mésaventure d'Annabelle lui trotte dans la tête et elle imagine ce qui aurait pu se passer. Le fantasme part de là. Un fantasme forcément idéalisé où le lecteur se met à la place de cette jolie rousse qui, enlevée et séquestrée dans un appartement des tours abandonnées de la rue du couvent, se voit contrainte de faire des choses défendues, dégoûtantes... et terriblement excitantes. Du BDSM très sexuel et où je laisse planer en filigrane l'influence que peut avoir l'incongruité dans cette rue sur la libido de ceux et celles qui la traversent. La rue du couvent est d'ailleurs inspirée de rues où, aujourd'hui encore, j'éprouve un certain malaise en y passant. C'est inexplicable mais c'est comme ça.

Auto-Stop Fatal :

 

Ce texte presque entièrement gay, relativement long, ouvre la section de la zone brumeuse. Il devait passer avant le roman "Brouillard", d'où le choix du genre. L'auto-stop est porteur de fantasmes particuliers, faits de pressions, de chantages, de sexe contraint, parfois de violence. Ici, le jeune héros est prit par deux individus plus âgés qui vont se révéler être des prédateurs. Bien entendu, il ne sera pas ramené chez lui mais sur un chemin forestier pénétrant au coeur des brumes... puis séquestré dans une cabane de chasseurs pour y subir des avanies sexuelles et humiliantes au travers d'un jeu sadique basique : il doit choisir à chaque fois entre deux options. La partie auto-stop est donc réduite aux premières pages, le récit s'orientant sur ce jeu vicieux jusqu'à un final assez inattendu puisque les ravisseurs "vendent" leur jeune victime à une femme horrible et ses deux filles. Son destin de jouet sexuel devient évident. De gay, le texte bascule à l'hétéro inversé au dernier moment, ce qui en a destabilisé certains. J'ai néanmoins pu ouvrir le champ à des effets majeurs de l'incongruité, souvent de manière suggérée plus que dite : ceux perdus dans le brouillard sont "oubliés" par leurs proches, des produits permettent d'étendre ou prolonger la libido, des gens frustres font de l'esclavage sexuel aux environs de Falbourg. Bref, les bases de la Dark Fantasy BDSM que j'ai voulu pour ce site. On retrouve également la mère et ses deux filles dans le final de "Une Trahison Inattendue"... qui laisse la porte ouverte à une ultime histoire.

Les Colonialistes :

 

Voilà une nouvelle que j'avais commencé fin des années 90... pour la terminer courant 2012. Pour bien vous expliquer, j'avais initialement en projet un roman très long, à tiroirs. Ce projet se déroulait dans une ville imaginaire déjà appelée Falbourg et concernait un immeuble où il se passait des choses horribles avec comme principal moteur le racisme sexuel, forcément en cheville avec le racisme "ordinaire". Ce projet, assez bien avancé, a été refusé par tous les éditeurs car ils ne voulaient pas (et ne veulent toujours pas) se risquer dans cette direction. Du coup, lorsque la Ville Maudite est née, l'une des premiers secteurs que j'ai imaginé était le lotissement, avec cet immeuble en particulier. Je trouve les relations interraciales normales... En BDSM ainsi que dans les fantasmes "hards" collectifs, ces relations tournent souvent autour du racisme. Parmi les petites histoires annexes du fameux roman à tiroirs, celle-ci m'a paru parfaite pour ouvrir le bal du lotissement. Deux lesbiennes plutôt aisées, élevées dans une culture colonialiste, qui font d'une jeune voisine noire leur boniche et esclave sexuelle, voilà un thème émoustillant pour plus d'un lecteur. Les humiliations sales et les sévices sexuels sont largement mis en avant et détaillés... Je peux comprendre que la psychologie des deux blanches puisse choquer mais je rappelle ici que je ne partage en rien leurs points de vue. Ecrire sur des personnages, ce n'est pas être d'accord avec eux. Surtout, c'est l'un des textes où l'on voit l'histoire à travers les yeux du bourreau secondaire (l'amie de la résidente de l'immeuble) et qui laisse la porte ouverte à la fin du récit.

La Bande à Marcel, Acte I :

 

J'aime tester, essayer, varier les plaisirs en proposant des modèles de récits différents. Avec la Bande à Marcel, j'ai voulu initier une série de nouvelles mettant en scène quatre marginaux vicieux et amoraux. Marcel et sa bande aiment le sexe hard, sale, obscène. Ils ne sont pas issus de Falbourg (sauf pour l'un d'entre eux) et, avec ce premier acte, ils découvrent quelques particularités de la ville. Je pars d'un synopsis relativement classique : le kidnapping d'un jeune étudiant mignon qu'ils vont emmener et séquestrer dans une usine abandonnée du secteur de l'autoport. Un lieu sale, glauque, où ils vont soumettre leur victime à des jeux de plus en plus vicieux. Ce premier récit les concernant est gay mais il n'en sera pas toujours ainsi. Ils sont tous les quatre bisexuels. Le but est que chaque nouvel acte se déroule dans un secteur différent de la ville. Le fil rouge sera donc ces quatre personnages à la fois détestables et attachants. L'histoire est vue à travers les yeux de Marcel (qui n'est même pas le chef de la bande) et ses émotions de prédateur sexuel. Il en découle une approche jouissive pour qui aime se prendre pour le dominateur. A la fin de cet acte, la bande décide de rester à Falbourg. On comprend implicitement que l'incongruité les a non seulement autorisés à entrer dans la Ville Maudite mais les incite également à poursuivre leurs "crimes" ici.

Rendez-Vous Secret :

 

Le Village Sans Nom est le dernier secteur de la Ville Maudite, sorte de pendant "organisé" de la Zone Brumeuse. Un lieu coincé dans les années 70/80 (époque de l'accident de l'usine), où une bonne partie de la population a une grande conscience de ce qui se passe. J'ai voulu frapper fort avec cette nouvelle qui met en scène un jeune "innocent" du village qui devient la victime de deux filles marginales (très inspirées de deux vraies jeunes filles que j'ai connu il y a longtemps), sadiques, bisexuelles et manipulatrices. Elles veulent initialement se venger d'une dénonciation et montent un piège assez grossier. La séquestration du "pigeon" dans le grenier de leur maison va donner lieu à quelques scènes de souillure et d'humiliations assez poussées. Largement hétéro inversé, la nouvelle se termine tout de même sur la révélation du nouveau destin (typique des scénarios mythologiques du site) du jeune homme : servir de prostitué masochiste aux hommes et femmes du village désirant louer ses services. On découvre donc, à la fin, l'ampleur de l'implication des villageois dans ce type de trafic. Comme je l'ai dit plus haut, le couple de jeunes filles, la maison ainsi que le scénario me viennent de ma jeunesse. Ces filles, jolies mais authentiques pestes, en ont fait réellement baver à plus d'un garçon ! Peut-être même sexuellement...

Erreur de Jugement :

 

Cette courte nouvelle de la Clinique Saint-Mathieu, à la fois hétéro et bisexuelle, s'ouvre sur une scène de relations lesbiennes et BDSM "light" entre le docteur Solange Timbesh, une interne, et une jeune patiente au physique un peu atypique. Là-dessus débarque le docteur Ormano et un agent de sécurité plutôt grossier. Il s'agissait, bien entendu, de présenter le chef du service psychiatrie, personnage froid, très maîtrisé, peu sympathique... Ormano est un personnage clé non seulement de la clinique et de son complexe souterrain mais également dans la mythologie de Falbourg. Je l'ai voulu comme le médecin dont tout le monde aurait peur mais très compétent. Il montre son aspect le plus manipulateur dans cette histoire de chantage, parvenant à contraindre la jolie doctoresse à s'offrir d'elle-même au vilain vigile... et même à entraîner en partie sa patiente dans sa déchéance. On découvre par la même occasion que les relations entre le personnel soignant et les autres employés sont soumises aux mêmes contrariétés et incompréhensions qu'ailleurs. L'histoire, bien que plutôt orientée sexe contraint, se veut surtout comme un parfait exemple de ce que le docteur Ormano est capable. J'ai d'ailleurs usé de dialogues plutôt travaillés, avec un jargon particulier.

Le Prix du Voyage :

 

Cette longue histoire (à la limite du mini-roman) est vraiment spéciale. Au tout début, ce devait être l'histoire principale, version hétéro, d'un recueil tournant autour de Falbourg mais qui n'a pas été retenu pour mon éditeur du moment. Il trouvait qu'il s'agissait d'une sorte de viol sur 50 pages, sans grand intérêt. Bien. J'avale ma pilule et je fourre la nouvelle dans un dossier. Ce devait être en 2005 ou 2006. En créant la Ville Maudite, j'ai immédiatement voulu un scénario démontrant des paradoxes et je me suis lancé ce défi un peu fou : refaire 4 fois la même histoire, avec les 4 principales orientations sexuelles : hétéro, hétéro inversé, gay et lesbien. Un travail bien plus long et complexe qu'il ne peut sembler. Le but était de prouver qu'on peut s'échapper de Falbourg... avec un prix assez lourd à payer. Ce Road Book tourne autour d'une légende urbaine bien connue : la fille ramassée par des routiers et qui subit un sort. Attouchements, humiliations, souillures et sexe vont crescendo jusqu'à la délivrance. Basique, je le concède, mais émoustillant. La victime, une fois relâchée, a oublié jusqu'au nom de sa ville natale... L'incongruité fonctionne donc dans plusieurs sens. Quant aux routiers (routières), ils font partie de cette caste qui va et vient à son gré. L'un des mystères de la Ville Maudite...

Halloween Gang Bang :

 

Cette nouvelle gay, très orientée sexe et contrainte, est ma première collaboration avec SteeBlack, du temps où il n'était encore que bloggueur. A son initiative, nous avons chacun écrit un récit autour du thème d'Halloween (le sien était "le Cauchemar de Sara Witters"), les deux histoires sortant en même temps sur nos sites respectifs le 31 octobre 2013. J'avoue n'avoir pas eu de mal à trouver le scénario : un jeune gay qui attend son concubin le soir de la fête des morts et qui est assailli chez lui par trois types portant des masques de personnages de films d'horreur. Il en découle un "Gang Bang" gay dans l'appartement de notre héros qui va très vite prendre un plaisir trouble à cette agression et pour cause : cela correspond à l'un de ses meilleurs fantasmes. On apprend à la fin du récit que les trois gaillards, dont nous ne verrons jamais les visages, ont été "loués" par le concubin pour un cadeau spécial. Bref, une histoire d'amour très détournée, avec du sexe cru et un final plutôt inattendu (pour ceux qui ne la connaissent pas d'entrée de jeu, bien sûr). Cerise sur le gâteau : cette nouvelle fait partie des plus appréciées par mes lecteurs férus d'histoires "gay".

Marco Cervelli :

 

Très sexuelle, trouble, avec un propos incestueux (encore que...), cette nouvelle fait partie de mes favorites, que j'ai pris un très grand plaisir à écrire. Vue du côté du "bourreau", l'histoire est celle d'un oncle prolétaire, aussi fainéant que vicieux, qui entraîne la fille de la soeur de son épouse dans les affres de la soumission sexuelle. Si le récit débute d'une manière classique, il s'achève de façon beaucoup moins conventionnelle, sur le mode de qui joue perd. Le scénario se divise en trois parties, sous la forme de trois "tranches de vie", allant toujours plus loin dans la dégradation de la jeune fille. Les produits de la Clinique Saint-Mathieu apparaissent également, dans un but aphrodisiaque évident. Le sexe pur et dur est bien plus présent que les habituelles humiliations et sévices, utilisés ici en touches supplémentaires. Je considère cette histoire parmi les plus perverses que j'ai écrites. Le final laisse une grande porte ouverte à une éventuelle suite... avec ou sans Marco.

La Bande à Marcel, Acte II :

 

Marcel et ses amis ayant décidé de demeurer à Falbourg après leur forfait dans le secteur de l'autoport, il leur fallait un lieu de repli discret. Dédé et Christian Salduc se connaissant, c'est tout naturellement que j'ai placé le second acte de leurs méfaits dans le camping. Cette fois, l'histoire est purement hétéro avec un gang bang organisé. Le gérant ayant déjà apparu dans une autre histoire (Arrangement à l'Amiable), j'ai décidé de poursuivre dans cette voie. A la limite du chantage et de l'accord, c'est une superbe jeune maghrébine qui va faire les frais des envies de sexe hard de la bande, Christian se joignant cette fois à eux. Nassima veut éviter un procès et la prison à son père... et profite de son absence pour "s'offrir" au gérant et à la bande de Marcel. On retrouve donc nos héros marginaux et leurs exigences tordues pour une nouvelle nuit de baise intense, d'humiliations et de jeux pervers. Le fait que Nassima soit consentante (plus ou moins) à tout ce qu'elle subit, qu'elle y prenne aussi un plaisir forcé, donne un caractère particulier à ce récit. Je voulais aussi montrer que les quatre délinquants sont ouverts à beaucoup de choses en matière de sexe.

Un Ami Partageur :

 

Voilà une nouvelle que j'avais débuté au milieu des années 2000, initialement prévue pour le fameux recueil de courtes histoires déjà mentionné. De mémoire, ce texte avait reçu un accueil favorable de mon éditeur de l'époque mais, le recueil n'ayant pas été accepté en entier, j'avais enterré le tout au fond d'un tiroir (et oui, à l'époque il fallait tout envoyer sur papier !). C'est en finalisant le concept de la Ville Maudite et en faisant le tri au milieu des histoires non publiées ou simplement entamées que je suis retombé dessus. Pas vraiment du BDSM au sens premier du terme mais tout de même une histoire de chantage (non dévoilé, au demeurant) et une touche de vice très prononcée. L'adaptation au format "Falbourg" n'a pas posé de problème mais j'ai assez largement remanié l'ensemble. Il en ressort une histoire vécue à la première personne, sous l'angle des ressentis du narrateur. Il y a un peu de personnel, avec la fameuse crise de la quarantaine. Les hommes regardent alors les femmes plus jeunes en se demandant : "Et si... ?". Dans le cas de Florent, cette question aura une réponse. Quant à Antoine, il finit par apparaître comme un authentique pervers : voyeur, participant et partageur. Marie n'est cependant pas à plaindre puisqu'elle semble trouver une forme de plaisir à sa situation de soumise. Surtout, "Une Trahison Inattendue" (autre nouvelle) fait suite à "Un Ami Partageur", centrée sur le même trio mais totalement différente dans son approche... et qui va clôre leur relation définitivement.

Une Trahison Inattendue :

 

Cet épilogue (long) d'"Un Ami Partageur" est finalement très différent, tant dans son approche que dans son contenu. Il faut savoir que cette suite n'était initialement pas prévue. C'est dans le cadre d'un nouveau partenariat avec mon comparse SteeBlack que j'ai finalement eu l'envie de clore cette histoire d'amour un rien tordue. Pourquoi ? D'une part, j'éprouve une certaine affection pour ces personnages qui me rappellent ma jeunesse. Ensuite, parce que cela m'a permis de commencer sur un mode rapide, sans réelle présentation. Enfin, j'ai pu introduire l'une des facettes de l'incongruité à travers cette divinité séculaire, adorée par une secte de fanatiques, monstrueuse et librement inspirée de la culture Hentai. Au milieu du récit, le héros connait une expérience de visions qui ouvre également quelques perspectives intéressantes et donne quelques éléments clés à qui saura les déchiffrer. Le final est aussi une porte entrouverte puisque l'on revoit des personnages vu dans "Auto-Stop Fatal". Les amateurs d'hétéro inversé peuvent donc s'attendre à quelque chose de ce côté là aussi...

Dérapage Contrôlé :

 

Comme beaucoup d'entre vous, j'éprouve de la fascination, de la crainte, du respect et de l'angoisse face aux blouses blanches. Le fantasme de l'infirmière nue sous sa tenue... Celui du médecin tripoteur... Les odeurs, les ambiances, les appareils et les protocoles complexes... Et, comme beaucoup d'entre vous, j'ai fantasmé sur de supposées relations troubles entre infirmières. C'est un peu le propos de cette nouvelle, avec une infirmière noire (copie conforme d'une véritable infirmière vue dans un hôpital), lesbienne, qui veut prendre la place de son amie internée parce qu'elle pense qu'elle ne supporterait pas le traitement imaginaire et de choc qu'on veut lui administrer. Il s'agit en réalité d'une vengeance. Barbara N'Dolo est manipulée pour l'amener à subir ce traitement effectué par deux collègues qui la détestent et à qui elle a fait du tort. Il y a donc une part d'affectif dans le récit mais c'est surtout sur les protocoles médicaux détournés que j'ai mis l'accent. Spéculum, électro-stimulation, pompes mammaires... et un nouveau produit dans les inventions de la clinique sous la forme d'un gel vasodilatateur et irritant. Bien que les deux vengeresses ne soient pas lesbiennes, le sexe finit tout de même par pointer le bout de son nez... pour notre plus grand plaisir.

Maton Mâté :

 

Dans ma vie professionnelle, j'ai souvent eu à faire à des filles et des femmes à la fois belles et antipathiques. Racailles ou bourgeoises, les femmes n'ont rien à envier aux hommes quand il s'agit d'être cassant, vulgaire ou agressif. Lors des interpellations (je rappelle que je travaille depuis plus de 20 ans dans la sécurité privée), j'ai appris à me méfier des femmes, quels que soient les motifs de mon intervention.

Les trois taulardes qui apparaissent dans cette nouvelle sont donc toutes très inspirées de femmes que j'ai connu dans des circonstances professionnelles, à divers stade de ma carrière. La grande brune vindicative, la jolie blonde tordue et l'asiatique sournoise (jusqu'au rire énervant de celle-ci : je me souviens qu'elle se fichait totalement de ce qui lui arrivait). Du coup, le surveillant, bien que personnage principal, passe un peu au second rang dès l'arrivée du trio de garces.

Côté scénario, je voulais absolument sortir une fois encore des cellules (que je réserve plus aux romans). Le petit arrangement de départ qui semble presque trop beau finit par dégénérer. Olivier pensait devoir coucher avec ces filles... Il déchante très vite en subissant une série de sévices tournant bien sûr autour du sexe.  Et cela se termine après plusieurs heures par un maton totalement vidé et traumatisé.  J'espère avoir fait le bonheur littéraire des amateurs de mâles soumis à plusieurs femmes...

Baby-Sitter Series : Bienvenue au Camping :

 

Suite directe du prélude de BSS, le titre est un rien ironique puisque la jeune Marie-Sophie connait ici le début (la première journée) de son calvaire sexuel dans le mobile-home que possède Marguerite Borlan dans le camping des Salduc.

Vous connaissez depuis un moment déjà mon penchant prononcé pour les jeunes femmes soumises par la contrainte à des femmes plus âgées. BSS est, en quelque sorte, un condensé de ces fantasmes. Trois femmes autour de la cinquantaine soumettant sexuellement une jeune fille à peine majeure... le tout pimenté de brimades, d'humiliations sales, d'exhibitions, de fessées, etc... Bien qu'essentiellement lesbien, je ne voulais pas me priver de quelques joies supplémentaires et j'ai introduit un vieux monsieur pervers qui devrait refaire une apparition dans la suite.

Je garde le style assez typique du prélude, avec plusieurs scénettes relativement courtes, des descriptions moins poussées que dans d'autres récits, des dialogues directs. Certains apprécient, je le sais, d'autres préfèrent plus de psychologie dans les personnages. Malgré la rapidité de l'action, j'essaie toujours d'inclure des éléments d'empathie pour rendre les personnages intéressants ou attachants. J'espère en tous cas que les lecteurs de BSS y trouvent leur compte en émotions fortes.

Une Seule Journée :

 

Vous le savez, j'aime énormément jouer avec les codes du BDSM... jusqu'à parfois les inverser. C'est le cas avec cette très longue nouvelle (plus de 60 pages) dans laquelle je bouleverse le schéma classique de la jeune niaise qu'une vilaine tante dévergonde ou asservie.

En effet, j'avais envie d'une histoire avec une jeune et jolie garce dominatrice qui exercerait un chantage sur une tante veule. Le chantage n'y est qu'un prétexte puisque cette tante (dont je fais la narratrice de l'histoire) trouve un plaisir corrompu à se plier à toutes les exigences de sa nièce.

Pour la trame narrative, j'ai opté pour un modèle temporel. L'action se déroule sur une journée entière, du réveil jusqu'au couché. Bien sûr, des éléments explicatifs viennent étayer le scénario à travers des souvenirs.

La moitié de l'histoire est consacrée à ce duo, avec des humiliations privées et publiques (notamment une scène dans un magasin d'accessoires pour animaux), l'autre moitié est dévolue à une soirée organisée où Hélène doit se soumettre à un couple de lesbiennes vicieuses qui verrait plus Armel à leurs pieds. Cette seconde partie est en réalité une extension d'un passage que j'ai écrit il y a longtemps, dans un roman publié chez Média 1000 (le Kinési Pervers). On y découvre Irène Pharance et ses goûts épicés.

Le final me permet de laisser la porte ouverte sur une éventuelle suite qui dépendra pour beaucoup de l'adhésion des lecteurs. En effet, le scénario d'Une Seule Journée reste hautement improbable par bien des aspects. Mais nous sommes à Falbourg... A vous, lectrices et lecteurs, de décider si vous souhaitez entrer dans ce fantasme particulier...

Baby-Sitter Series : Matinée Educative :

 

BSS est une série très demandée par certains d'entre vous, amis lecteurs. C'est pourquoi cette suite est arrivée plus vite que prévue (suivant le résultat d'un sondage) et j'ai donc fait une entorse à mon rythme de production. 

Bien que la progression dans les humiliations sales soit relativement lente, je passe avec ce récit une nouvelle étape (autant urologique que scatologique). Les malheurs de Marie-Sophie ne se cantonnent pas au mobile-home puisqu'elle est également humiliée dans l'épicerie de Christian Salduc.

Je conserve ici le schéma des scénettes successives, pour un rythme soutenu. J'ouvre également des pistes (éventuellement hétéros), introduit le couple Salduc et laisse augurer de la suite tout en posant de nouvelles règles imposées par le trio de bourreaux. 

La scène finale, dans les toilettes, est trop extrême pour certains, pas assez pour d'autres (j'ai eu des messages dans les deux sens). Aux premiers, je dis clairement que cette série n'est pas vraiment pour eux... aux seconds, que la suite sera forcément plus terrible. 

Nous retrouverons peut-être BSS plus vite que prévu...

Rendez-Vous Secrets : l'Enfer du Grenier :

 

RDVS, comme je l'ai écris plus haut, est largement centré autour de certains de mes souvenirs de jeunesse. Pour cet épisode, j'ai repris la vision de Christian et replacé les deux marginales au centre d'une journée presque classique dans l'asservissement permanent du jeune homme. 

L'une des particularité de leurs relations vient des sentiments très ambigus qu'éprouve Christian pour Nadia et Maria. Certes, il est amoureux de Sylvie Chambon (qui représente pour lui l'idéal en terme de beauté, d'élégance et d'intelligence) mais il lui est impossible de résister totalement aux charmes vénéneux des deux garces qui le retiennent prisonnier dans leur grenier et le prostituent, à des femmes comme à des hommes (propos du début et de la fin du texte... et cela sera très certainement au centre du quatrième épisode). Nadia et Maria ont pleinement conscience de ces sentiments troubles, en jouent, en abusent même. Une cruauté féminine qui va très loin, à l'image de l'ignoble chambre de punition... aux relents uro/scato assumés par les belles. Je dis "belles" parce que ce sont bien deux beautés atypiques.  

J'ai cependant utilisé une scène finale qui désespère Christian. Il pense qu'il ne sortira jamais de cette maison... Celle-ci étant dans le Village sans Nom, il n'a sans doute pas tort... 

Le Passage :

 

C'est la première fois que SteeBlack (dont je rappelle que nous avons collaboré à plusieurs reprises, souvent à son initiative) fait une incursion dans l'univers de Falbourg. Il faut dire qu'il possède son propre univers parallèle (une sorte de Terre bis à son image) déjà bien rempli de nombreux récits. 

SteeBlack compte se servir de cette histoire policière proche de X-Files comme d'un pilote d'une série à venir. C'est pour cette raison que, dans un premier temps, elle n'apparait que sur dark-gemini.com. 

Cet auteur possède son propre style, assez direct. 

C'est dans la Zone Brumeuse qu'il a choisi de faire cette incursion à travers le miroir commun à nos deux récits (le vis-à-vis se trouvant dans "Une Vie Perdue"). 

Rythmé, bien pensé, Le Passage offre également quelques scènes flirtant avec le BDSM. Il s'agissait d'une des conditions de cette collaboration : une histoire policière portant sur le paranormal, un miroir servant de passage entre nos deux univers et un peu de sexe BDSM. 

Contrat parfaitement rempli, non ?

Une Vie Perdue :

 

Fruit d'une collaboration avec mon partenaire SteeBlack, cette nouvelle prend une dimension particulière si vous avez lu "Justine, ma Nounou". L'histoire se déroule plusieurs années après l'histoire entre la belle rousse et Michel, qui est devenu depuis stagiaire dans la police de Falbourg. 

L'enquête sur un meurtre sordide va mener notre héros, dont le passé douloureux revient le hanter dans ses rêves, jusqu'à un miroir. Alice au Pays des Merveilles n'est pas loin, penseront certains. Pas faux... Au terme de cette histoire, Michel va effectivement avoir une opportunité que personne n'a jamais dans la vie réelle. 

Le lien avec mes Chroniques se fait également en partie puisque le phénomène déclenché par le miroir est similaire à celui rencontré par Serine, Sen et les autres à la fin des "Rescapés du Flamme". 

J'ai voulu cette enquête policière (genre que je ne maîtrise pas) avec une touche très légère de paranormal et, surtout, un peu de romantisme noir derrière tout ça. Peu de sexe, peu de BDSM, j'en conviens. Tout comme "Une Trahison Inattendue", ce "Une Vie Perdue" est destiné à celles et ceux qui ont envie d'en savoir un peu plus sur mon univers. 

Justine, ma Maîtresse :

 

Comme beaucoup d'entre vous qui appréciez les histoires Dominas, j'ai une petite relation de coeur avec Justine. On m'a parfois reproché que beaucoup de mes dominatrices sont relativement âgées... ou laides... ou rondes... Justine est l'exacte inverse de ces clichés. Jeune, très belle, féminine... et finalement cruelle au possible. 

Avec le spin-off "Une Vie Perdue", on connait déjà partiellement l'issue de la relation qu'elle a avec Michel. Dès le début, j'avais en tête d'écrire une petite trilogie. SteeBlack m'a donné l'opportunité de développer l'avenir de Michel. Restait à faire évoluer la relation entre Justine et notre jeune héros pour qu'elle devienne plus ambigüe, moins nette dans cette barrière entre la "maîtresse" et son "esclave". Pari gagné, à en juger vos mails. 

Il est devenu évident pour tous que Michel est amoureux de sa terrible baby-sitter. Mais elle ? Qu'éprouve-t-elle réellement pour celui qu'elle considérait jusqu'alors comme un amusant petit toutou ? Sans doute l'apprendra-t-on dans le dernier volet à paraître.

Mon Mari :

 

Cérès est un auteur à part. Il se détache autant par son style que par ses thèmes (souvent Dominas). Je le considère comme étant un peu plus "dur" que moi. Ce n'est pas ce mari qui va me faire mentir. L'histoire en elle-même pourrait paraître classique. Encore que... Une épouse qui réduit son mari en esclavage total, voilà qui n'est pas si banal. Je ne parle pas d'un simple esclavage domestique mais bien d'un asservissement complet. 

La cruauté de l'épouse va très loin. Cependant, c'est sur la forme plus que sur le fond que j'ai été bluffé par le texte de Cérès. Déployer son scénario sur une correspondance, de bout en bout, voilà qui demande de la maîtrise, de l'imagination, des trésors d'astuces pour faire passer l'ensemble des émotions qu'il cherche à provoquer. Et je peux dire qu'il m'a tenu en haleine jusqu'au final, superbe. Je peux vous avouer que j'étais assez sceptique au début... n'en suis que plus admiratif désormais. 

Merci, donc, mon cher Cérès, pour cette nouvelle aussi originale que terrible ! Et Bravo !

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